Rejet du gouvernement sur l’amendement pour accompagner les personnes LGBT en difficulté

Ce passage est un symbole violent de manque d’empathie vis-à-vis des victimes qu’on renvoi au placard. Le silence du rapporteur et du gouvernement ne fait qu’exacerber le sentiment des jeunes LGBT+ victimes de violence et de rejet intrafamiliale de ne pas pouvoir sortir de situations dramatiques.

Il s’agit d’un sujet de préoccupation majeure de l’ensemble du groupe de la majorité parlementaire qui doit être pris au sérieux par le gouvernement avec des réponses concrètes.

Je suis d’autant plus surprise qu’il n’y ai pas d’annonces du gouvernement lors de la proposition de l’amendement puisque Marlène Schiappa avait énoncée la piste d’utiliser les indemnités d’hôtel avec une certaine souplesse (via les préfectures, en lien avec le délégué aux droits des femmes) avec les députés de la majorités qui siègent à la Commissions des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Aujourd’hui, il y a une urgence de répondre aux besoins des jeunes LGBT+ et au constat déjà établi par la société civile comme ce qui a été fait dès le début du confinement aux victimes de violences conjugales. Au constat dramatique actuel, il faut également prendre en compte les spécificités des violences que peuvent vivre les jeunes LGBT+. Par exemple, en cette période de crise sanitaire les associations ont rapporté deux cas de jeunes victimes de thérapies de conversion ce qui s’ajoute aux violences verbales ou physiques qu’ils vivent ce qui est très spécifique à la situation des jeunes LGBT+.

Les personnes LGBT vulnérables face à la crise : « Des parents chassent quand même leurs enfants du domicile » France Inter

Article de presse TETU