Courrier au Premier Ministre : Préoccupation face au manque de mobilisation de la part de nos banques et compagnies d’assurance depuis le début de cette crise du #COVID19.

Courrier au Premier Ministre : Préoccupation face au manque de mobilisation de la part de nos banques et compagnies d’assurance depuis le début de cette crise du #COVID19.

Avec plusieurs de mes collègues parlementaires, j’ai co-signé une lettre adressée au premier ministre pour partager notre préoccupation face au manque de mobilisation de la part de nos banques et compagnies d’assurance depuis le début de cette crise du #COVID19.

📰 Le lundi 23 mars, la Fédération française de l’assurance annonce apporter une contribution de 200 millions d’euros au fonds de solidarité en faveur des travailleurs indépendants et des TPE est un premier signe encourageant, il demeure insuffisant et doit être appuyé par des mécanismes de soutien beaucoup plus ambitieux. En effet, cet apport n’a pas vocation à couvrir les pertes d’exploitation très importantes auxquelles feront face nos entreprises et nos agriculteurs dans les prochains mois, et notamment l’ensemble des commerces qui ont été fermés suite aux mesures de confinement mises en place.

📊 Mais aussi sur la possibilité de reconnaître le statut de catastrophe naturelle, comme le demandent de nombreux chefs d’entreprise, responsables hôteliers ou commerçants, tous très gravement touchés par cette crise à l’impact significatif sur notre économie. Il pourrait permettre une meilleure indemnisation de ces professionnels, et ainsi maintenir des emplois sur nos territoires. A défaut, il apparaît nécessaire d’envisager un élargissement des bénéficiaires du fonds de solidarité nouvellement créé, ainsi qu’une augmentation de la contribution des compagnies d’assurances.

Coronavirus : Nos héro(ïne)s

Coronavirus : Nos héro(ïne)s

Face à cette crise, vous êtes des millions à être mobilisé(e)s. Merci.

Les soignants en première ligne de ce combat contre le Covid-19 : infirmiers, médecins, généralistes et spécialistes, pharmaciens, membres du SAMU, aide-soignants, ambulanciers, pompiers, personnels des EHPAD et administratifs, etc. Tous s’engagent sans relâche pour sauver des vies.

Celles et ceux qui nous permettent de continuer à nous alimenter : agriculteurs, boulangers, bouchers, caissiers, livreurs, etc. Face à cette crise, vous êtes des millions à être mobilisés.

Celles et ceux qui font tourner le pays : ouvriers, employés, personnels de la petite enfance, travailleurs sociaux, agents de la protection sociale, personnels d’entretien, journalistes, élus locaux, manutentionnaires, éboueurs, routiers, postiers, employés de banque, pompistes, techniciens des réseaux d’eau, d’électricité et de gaz, aides à domicile, personnel associatif et tant d’autres !

Celles et ceux qui nous protègent : forces de l’ordre, pompiers, qui assurent notre sécurité au quotidien ainsi que le respect des règles de confinement. Ils continuent d’agir contre les violences conjugales et pour la protection des enfants en danger. Les militaires, également mobilisés pour l’opération Résilience.

Celles et ceux qui transmettent le savoir : enseignants, professeurs, qui assurent l’éducation scolaire de nos enfants et qui emploient de nouvelles méthodes d’enseignement à distance et assurent au mieux les échéances dont l’examen du baccalauréat.

Les stages des lycéens.

Les stages des lycéens.

La question (24/12/2019) :

Mme Sonia Krimi appelle l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sur les difficultés que rencontrent les élèves de l’enseignement secondaire pour effectuer un stage d’observation en entreprise hors période scolaire. Ces stages sont prévus par l’article L. 332-3-1 du code de l’éducation modifié par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel et le décret du 24 juin 2019 qui a modifié l’article D. 331-6 du code de l’éducation relatif aux séquences d’observation afin de permettre aux élèves scolarisés en classes de quatrième et de troisième et au lycée d’effectuer des séquences d’observation en milieu professionnel, sans limite d’âge, dans le respect des conditions fixées aux articles D. 331-3, D. 331-8 et D. 331-9 du code de l’éducation. Ces stages ont une durée maximale d’une semaine seulement, et cette semaine sera proposée pendant les vacances scolaires aux élèves de lycées en vue de l’élaboration de leur projet d’orientation professionnelle. Or cette seule semaine ne peut suffire à la découverte du monde professionnel pour beaucoup de lycéens. L’ouverture vers l’entreprise est une des clés de la réussite des lycéens surtout dans les territoires éloignés des très grandes métropoles. Les difficultés de recrutement de certaines filières ou de certains territoires pourraient être compensées par plus d’adaptation de la règle en matière de stage. Elle lui demande quelles mesures il pourrait mettre en œuvre pour répondre à cette attente forte des lycéens.

La réponse du Gouvernement (17/03/2020) :

Le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse est particulièrement attentif à la construction progressive du projet d’orientation des élèves. La réforme du lycée et du baccalauréat 2021 est organisée de manière à accompagner l’élève dans son choix d’orientation, notamment dans la perspective d’une poursuite d’études. La réforme du lycée et du baccalauréat 2021 est organisée de manière à préparer progressivement à une spécialisation, notamment dans une perspective de poursuite d’études. La suppression des trois séries générales (S, ES et L) dans la voie générale, remplacées par le choix de trois enseignements de spécialité par l’élève, répond à cet objectif de spécialisation progressive. Dès la classe de seconde générale et technologique et jusqu’à la fin du cycle terminal, les élèves bénéficient d’un accompagnement au choix à l’orientation d’un volume horaire indicatif de 54 heures annuelles. Ces heures sont utilisées selon les besoins des élèves et les modalités d’accompagnement à l’orientation mises en place dans les établissements. Par ailleurs, l’arrêté du 1er juillet 2015 relatif au parcours avenir, prévoit la possibilité d’organiser diverses actions, dès la classe de cinquième et jusqu’en classe de terminale en partenariat avec les entreprises pour contribuer à une meilleure connaissance du monde professionnel. Cette aide à l’orientation peut être complétée par des stages en milieu professionnel prévus par l’article L. 332-3-1 du code de l’éducation modifié par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Un décret du 24 juin 2019 a ainsi modifié l’article D. 331-6 du code de l’éducation relatif aux séquences d’observation pour prévoir que désormais les élèves scolarisés en classes de quatrième et de troisième et au lycée peuvent effectuer des séquences d’observation en milieu professionnel, sans limite d’âge, dans le respect des conditions fixées aux articles D. 331-3, D. 331-8 et D. 331-9 du code de l’éducation. Ainsi, des périodes d’observation en milieu professionnel, dans une entreprise, une administration ou une association, d’une durée maximale d’une semaine peuvent être proposées durant les vacances scolaires aux élèves des deux derniers niveaux de l’enseignement des collèges ou aux élèves des lycées, en vue de l’élaboration de leur projet d’orientation professionnelle. Elles doivent obligatoirement être prévues par le projet d’établissement et faire l’objet d’une convention signée entre l’établissement d’enseignement et l’établissement professionnel, conformément au modèle proposé par la circulaire n° 2003-134 du 8 septembre 2003. Cette convention prévoit notamment les objectifs pédagogiques de la séquence d’observation ; les modalités d’organisation : calendrier, horaires des élèves, conditions d’encadrement, activités proposées, suivi, évaluation le cas échéant ; la nature des tâches confiées à l’élève ; les clauses par lesquelles le chef d’entreprise s’engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des élèves ; éventuellement les modalités de prise en charge des frais d’hébergement, de restauration, de transport et les modalités d’assurances. Par ailleurs, à leur demande et sous réserve de l’accord du chef d’établissement, ces mêmes élèves peuvent effectuer une période d’observation en milieu professionnel, d’une durée maximale d’une journée par an, sur leur temps scolaire. Le site de l’ONISEP consacre un page dédiée aux stages en entreprise : http://www.onisep.fr/Cap-vers-l-emploi/Stages-enentreprises. Plus de 60 conventions ont été signées par le ministère avec des partenaires du monde économique (Organismes paritaires collecteurs agréés, entreprises, associations…) s’engageant à accueillir des élèves dans le cadre de séquences d’observation. Ces dispositions permettent de donner à chaque élève les moyens de construire de manière progressive et réfléchie son parcours individuel d’information, d’orientation et de découverte du monde économique et professionnel.